To be in the wind
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
Pour être dans le vent, on peut affecter un dégoût pathologique de la vie: la vraie douleur ne s’exhibe jamais… Gémissant de douleur, la surmontant parfois sans jamais l’afficher pour sacrifier le monde.
Choisissons comme signe de ralliement un dolorisme surmonté..rendre son billet aux idoles pour aller à la recherche de l’homme dans l’homme et de la parole inédite à venir… Soulever l’étendard de l’honneur et D’ici à demain, l’exception peut devenir la règle (why not? ) car ce qui compte avant tout ce n’est pas le moyen de décrire en beauté les exploits mais juste dire la vérité à l’état pure.
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
The words on the screen like locust swarm are subject to what Walter Benjamin called “the vertical dictatorial ” … which excludes any form of meditative reading.
Literature, media and writing are degraded, serialized to a form of ideologies for the new “intellectuals” and loafers. He said about Baudelaire, the lethargic witnessed of the defeat of the labor movement in June 1845, which, as Marx said, was the most colossal event in the history of the European civil wars, which subsequently served as a fertilizer for the emergence of two totalitarian regimes in Europe (national socialist and communism), that he suffered a double dichotomy: he had an ear for the songs of the revolution but also an ear for the drum rolls of executions. Because in the large field of the information and general demands, fine literature asserts itself only as a serial, due to the pervasive corruption of the media.
The loafers shall be supplied with sensations, seller with customers and the little man with images from the world. Today we need to be aware of false consciousness and its utter uselessness in public discourse.
The historically effective writer or journalist has left the stage of history. Secondary orality has become the only medium between people and generates the loss of the correlative importance, makes us pick unripe fruit of the tree of knowledge and the general informational and social chaos.
S.M
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
Tags
We can be frightened at the idea of discovering the truth when it can be like a death sentence, that it can kill. When it is withing our grasp, it’s scary. It’s like a man who discovered nuclear energy and realized that it would have no peaceful applications, feels a panic fear..this fear is useless because the truth is not an intellectual and abstract idea, it can only be done by making concrete gestures, only by learning through experience… so there’s no need to resist the urge to fire the first shot and then pass it on to others. In any case, the better the bullets will be adjusted the more we will be afraid. While loading other people’s guns…In the end: Fate will depend on motives alone.

01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
On peut s’effrayer à l’idée de découvrir la vérité quand elle peut être comme une sentence de mort, qu’elle puisse tuer. Lorsqu’elle est à portée de main elle fait peur. C’est comme un homme qui aurait découvert l’énergie nucléaire et constaté qu’elle n’aurait d’applications pacifiques, en éprouve une peur panique…cette peur est inutile car la vérité n’est pas une idée intellectuelle et abstraite, elle ne peut être faite qu’en posant des gestes concrets, que dans la connaissance par l’épreuve… inutile donc de résister à l’envie de tirer un coup de fusil pour ensuite le passer à d’autres. De toute façon mieux les balles seront ajustées plus on s’effraiera. Tout en chargeant les fusils des autres…La finale: le destin dépendra des seuls motifs.
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
01 Saturday Mar 2014
Posted in Uncategorized
J’ai toujours dit et pensé que Nietzsche, c’est simple, ceux qui le méritent ne le méritent pas, les autres n’en n’ont pas besoin… En effet Nietzsche écrit dans le Gai Savoir,p109: “La rupture d’un lien est difficile, mais à la place du lien, il me pousse une aile.”…C’est du battement, probablement douloureux, de cette aile nouvelle que Nietzsche, réfugié à Rapallo au bord de la mer, à partir de novembre 82, compose la première partie de “Ainsi parlait Zarathoustra.”..ou il ne s’adresse pas à l’humanité, mais à ceux qui veulent l’asservir….La rupture avec ses amis (Wagner et Schopenhauer) est la preuve même qu’il a été happé dans son propre système chimérique du surhomme qui nie l’alliance…car si le courage n’est qu’une condition requise pour manipuler arbitrairement les destinées des autres, si rien ne le sous- entend sauf le secret désir de l’intéressé d’avoir son monument, de son vivant si possible, si il émousse et abolit l’instinct de la vérité alors il devient pire que la pire lâcheté, et en effet c’est de la lâcheté, la peur panique de réapprendre à vivre, et au besoin de réapprendre à zéro. C’est l’héroïsme de l’ignorance et le courage de l’effronterie…Ce qui donne de la valeur à nos actes, c’est la motivation de nos actes. La forme c’est l’apparence, quant au fond, ce n’est que la justification avouée….ne pas quitter “le bateau qui coule” en perdant son énergie dans un rapport de force par rapport au gain d’énergie que produit l’alliance… Bien entendu, cela suppose l’alliance totale de toute l’humanité. Vous pouvez rire maintenant. Je sais, la naïveté et l’intégrité font toujours rire les prédateurs ou ceux qui se prennent pour des surhommes.
You must be logged in to post a comment.