« …parce que la faiblesse est une grande chose, et la force n’est rien. Quand un homme naît, il est faible et flexible. Quand il meurt, il est dur et insensible. Quand un arbre pousse, il est tendre et souple. Mais quand c’est sec et dur, ça meurt. La dureté et la force sont les compagnes de la mort. La souplesse et la faiblesse sont des expressions de la fraîcheur de l’être… »
I spent days wondering why this year my etrog arrived without a pitom. I searched for meaning in the missing piece, as if wholeness depended on a crown, as if the essence could be diminished by its absence. Then, this morning, a dear friend joked: “Perhaps you need to learn that the pitom does not make the etrog.” I smiled at the joke, but my soul lingered on the lesson.
While at one time in my life I subscribed to a separation of worlds theory, today I seek to be just one person; unfragmented in all places and at all times. I seek to make my appearance, speech, and actions consistent so that no matter who sees me they will know that this is the real me and not just a role that I choose to play to fit the circumstance or occasion.
Perhaps that is the lesson of the pitomless etrog: that what makes us whole is not always what is seen first, and that authenticity, not adornment, is what gives us our true form.
D’une malle plus ou moins pleine, vide et brinquebalante, mal fermée, tombe des débuts, pleins, mais qui s’arrêtent vite, autre chose détourne, une agitation à vide, des sursauts, déporté par ce qu’on a cru se saisir, et pas plus à voir pour autant.
Plus de temps, derrière effectivement rien « comme avant » pour y revenir, et là, de là, aller où ? des débuts qui n’avancent pas c’est quoi ? des horizons bouchés, un miroir sans reflet, des signalisations déréglées, des motifs d’un dessein qui se juxtaposent, désaxés, aux couleurs brouillées, délavées, des statues de pâques sans tête. Ce pourrait à la suite des débuts qui ne durent qu’une journée, jour après jour, l’herbe verte, le foin. Par exemple, d’une journée occupée à rendre et faire l’attente supportable, à favoriser l’émiettement des blocs, souffler sur les particules, précipiter l’obsolescence programmée— taire sa méchanceté.
Les noms s’entendaient par cela même qu’ils désignaient, apprendre sans savoir, langue crue. Les verbes eux seuls ne peuvent rien dire, coupent les mains, bouchent la voix, ils précèdent, ils sont les architectes sans plan de l’univers; chus dans leur chair, saturés d’images, ils fracturent, ouvrent ce que les mots récolteront. Les verbes viennent après que les mots, une quantité de mots, une excroissance, commencent à s’oublier. Les mots dépassés, retour à naître et mourir, matrice verbale féconde, articulant la terre au ciel, dont l’enveloppe ample accueille chimères et bienheureux présages. Inventer des verbes prolonge la suite nommable. Tentation d’appauvrir, de supprimer les mots, d’oublier les verbes, bluffer la parole. Tu reçois les images, tu ne fais que raconter les images qui passent devant tes yeux, tu inventes l’histoire, tu mets des mots sur le temps, tu fais l’histoire d’une histoire ruminée qui te précède, tu hésites, ce décalage est peut-être à éclaircir, tu lorgnes sur l’ombre qui recule. Parfois uniquement des plans fixes de visages qui parlent que tu n’entends pas qui font que les images se floutent. Tu sais que tu es libre de les doubler comme bon te semble, qu’est-ce que cela changerait ? Quelque soit le texte, inlassablement la même histoire, quand plus personne n’est là pour l’écouter, quand les visages n’interrompent plus le défilement, tu imagines qu’ils te racontent tout autre chose. Au matin deux chemins identiques. Tu poursuis le chemin sinueux.
Mount Washington is the highest mountain in New Hampshire, as well as in the Northeast. This mountain is home to some of the world’s worst weather and is truly a beast to climb.
There are several routes to the summit, and all of them are physically challenging. We started out this hike on Ammonoosuc Ravine Trail. The first 2 miles or so, was relatively flat and wet because it follows the Ammonoosuc River for the first half. Eventually we came to a beautiful waterfall and pool called the Gem Pool.
After the Gem Pool is when we really began to climb! The trail was steep and rough the rest of the way. Be prepared to climb steep section full of rock slabs and scrambles, but luckily we were rewarded shortly after this section with the Lake of the Clouds Hut. We enjoyed a snack there and then headed up to Mount Washington.
From the hut, it is about 1.5 miles up to the summit. Even if it was difficult and we were hiking along a rocky path. We just kept going because the whole time we could see the summit and we just wanted to get there.
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