L’alibi de l’homme de sous-sol
07 Friday Mar 2014
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07 Friday Mar 2014
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07 Friday Mar 2014
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Après lecture, ce qu’a écrit Leibowitz sur job et Antigone était prévisible lorsqu’on connaît sa rationalité et son discours sur la prière… Un commandement (à accomplir bien sur) parmi d’autres qui n’a aucun intérêt substantiel de retour ou l’espoir d’être exhaussé demeure à jamais une illusion naïve sans fondement. C’est ce qui le pousse à dire que la Kabbale est une idolâtrie car elle pense s’approcher de la connaissance du divin à travers les sefirotes mais la dessus je n’ai pas encore d’avis réel.
07 Friday Mar 2014
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07 Friday Mar 2014
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Il y a une dizaine d’années, le célèbre Architecte Italien Massimilano Fuksas fut informé par un “coup de fil” qu’il avait été choisi pour réaliser le centre de la paix à Jaffa en Israël et que Shimon Peres désirait le rencontrer une semaine plus tard.
La rencontre fut organisée d’une façon extravagante: par un second “coup de fil”, on lui indiqua l’heure et le lieu précis sur une autoroute a l’entrée de la ville ou une voiture passerait le prendre.
Les six jours et les six nuits qui précédèrent, Fuksas travaillait d’arrache-pied sur le projet. Le septième jour, comme il est écrit dans la torah il se reposa avant de partir. L’hôtel Baglioni était envahi par l’armée, il monta a l’étage indiqué. Dans une petite salle, ses collaborateurs préparaient une maquette et des dessins tandis qu’il s’entretenait avec Shimon Peres.
Peres avait sur lui son livre “One Point Zero” entièrement souligné et il lui demanda: « pourquoi éprouvez-vous tant de rancœur à l’égard de la petite bourgeoisie? » Il lui répondit: « un prolétaire qui ne possède rien a envie de tout changer, un bourgeois s’organisera toujours pour ne rien changer. Terrorisé à l’idée de perdre le peu qu’il possède, il préfère rester immobile: C’est a cette immobilité qu’aspirent les conservateurs. »….. Je crois que c’est grâce à cette façon de penser que Fuksas a été choisi pour le « Peres center for Peace » (le centre de la paix.)
Shimon Peres est une personnalité singulière. Il a occupé presque tous les ministres du gouvernement israélien. Il a été premier ministre. Il est parvenu à la présidence après avoir essuyé un premier échec. Tout cela ne fait pas de lui une personnalité arrogante. Il vient d’une époque qui n’est pas la notre, ou on savait écouter tout un chacun même les plus ennuyeux, avec respect afin d’en tirer des éléments positifs. Son arme a toujours été la curiosité intellectuelle…… « A Florence, il me parla avec un réel enthousiasme de son projet idéal: une ville de l’architecture dans le désert du Maghreb avec la participation des plus grands architectes du monde (juifs très souvent). Pour nombre d’israéliens, Shimon Peres a le défaut de n’avoir jamais été militaire. Il ne connait pas la guerre de tranchées. Sa méthode est de rechercher la médiation, un point de rencontre. Aussi une de ses grandes qualités est de savoir exprimer clairement ses idées et il sait écouter. » Fuksas.
Le projet est une construction parallélépipédique faite d’une stratification de matières qui représente le temps et la patience. Ces strates, qui reposent sur un soubassement en pierre, alternent ciment et verre. Cette alternance de couches d’obscurité et de lumière est visible sur six niveaux depuis l’atrium d’accueil ouvert sur le ciel. De là, escaliers et ascenseurs conduisent à l’auditorium de 200 places faisant face à la mer Méditerranée, à la bibliothèque spécialisée sur les processus de paix, aux archives Shimon Peres et aux bureaux du Centre Peres pour la Paix. On y trouve également les archives de Yitzhak Rabin ce qui fait de ce lieu un énième lieu de mémoire, la mémoire d’une paix frôlée….
05 Wednesday Mar 2014
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Finally we meet …
– Who are you?
– I am a souvenir. Someone you forgot … Someone responsible for your past.
– Get out , get out of my head !
– Do you know that your past …
– I have no past …
– I had to erase it to remake it again.. you had to forget all attachment , you mayest be the new messenger …
– Fuck you !
Then Black comes back , and I was afraid , afraid of failing . Fear of losing him forever. It took me several minutes to look at the world again, but something was missing , that if it’s lost, will sign the end of my life . Something sobbing , something saved also … the bird.
-He took just one second as a current that frees the hand that connected me to him, my hand was subject to such tensions that I had to let him go. Do you know that?
– The bird : Yes well no !
– You never taught me transplantation .This was what I needed.
– The bird : Because deep down I never knew what it was . If you had to choose between staying here or die, you would have chosen death, Like me. Transplantation is rotated , breaking the sacred touch that united us in the dark, and even if the panic, fear is embodied result , I continued to act. We shot ourselves in the hope for one thing: get out of here alive.
– This is the dizzy vomit , a time bomb inside the skull. A terrible whistling , the desire to die … and shock … I ‘m sorry I failed .
– The bird : don’t be fraid of anything, I am here.
– You’re lying , you know very well that reviews about everything in the world, becomes a kind of invincible threat and whose mission was to send us in a prison of despair and misery. I lost the peace.
– The bird: You know that you ‘re not an ordinary person , you must keep moving constantly , until where ? That’s a good question.
– Fate can be a stand under the yoke , Cain was one of them since his first scream and …
– The bird : I wonder what makes you flee . It is never good to turn your back on anything …
– I do not run away ! I will never flee !
– The bird : But there are things to which a human should flee !
– We must just run , try to calm down, focus to Apparate without leaving half of his body behind.
– The bird : When death races you , it’s hard to stay calm. An idiot would think that I trained to sprint for the Olympics games , but I had no chance in crossing an idiot, or anything else. The only people I felt the presence behind me were enemies . Enemies that I did not deserve , but which nevertheless spent their time running behind me .
– He must know that one day !
– The bird : No, he did not need it.
– M .. I miss you !
– The bird : Well, you should know that the incessant waves of time is trying to make us sink into the ocean of oblivion, the inexhaustible rivers of blood always bring us to this moment of eternity .
– Will I see again ?
Parpaing:”The Witnessing”
oil on canvas 60×120 cm. Avihai Cohen
05 Wednesday Mar 2014
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Enfin nous nous rencontrons…
-Qui es-tu ?
-Je suis un souvenir. Quelqu’un que tu as oublié… Quelqu’un de responsable de ton passé.
-Va-t’en!
-Sais tu que ton passé…
-Je n’ai plus de passé…
-Il m’a fallu l’effacer et le refaire…Que tu oublies toute attache, que tu deviennes le nouveau messager…
-Va-t’en !
Le noir est alors revenu, et j’avais peur, peur d’avoir échoué. Peur de le perdre pour toujours. Il m’a fallu plusieurs minutes pour regarder le monde à nouveau, mais il manquait quelque chose, qui si elle se perdait, signerait la fin de ma vie. Quelque chose qui sanglotait, quelque chose de sauvée aussi… l’oiseau.
-Il a suffit d’une seconde comme d’un courant qui se libère, la main qui me reliait à lui fut soumise à de telles tensions que j’ai dû lâcher tu comprends ?
-L’oiseau : Oui enfin non !
-Tu ne m’as jamais appris le transplanage. C’est ca qu’il aurait fallu.
-L’oiseau : Parce que au fond je n’ai jamais su ce que c’était. Comme moi si tu avais à choisir entre rester ici ou mourir, tu aurais choisi la mort. Le transplanage agit en rotation, brisant le sacré contact qui nous unissait dans le noir, et même si la panique, la peur incarnée s’en résultent, je continuais à agir. Nous tournions sur nous-mêmes en espérant une seule chose : sortir d’ici vivant.
-C’est le vertige à en vomir, une véritable bombe à retardement à l’intérieur du crane. Un terrible sifflement, l’envie de mourir…et le choc… J’ai échoué je suis désolée.
-L’oiseau : Ca ressemble à un “va-t’en! C’est trop peu !”. Rappelle-toi qu’il faut gifler nos âmes afin qu’elles se réveillent. Rappelle toi ton écorce originelle avant que…
-J’ai voulu ne garder de souvenance aucune, mais des thèses humides s’accrochaient à ma main. Et quand tes mains sont abimées comment tenir encore quelqu’un? Quand on y revoit, tout dans le monde devient une sorte de menace invincible dont la mission est de nous renvoyer dans une prison de désespoir et de malheur. J’ai perdu la paix.
-L’oiseau : Il faut avancer sans cesse, pour aller ou me diras tu ? C’est une bonne question.
-Le destin peut tenir un être sous le joug, Caïn fut de ceux-là dès son premier cri et…
-L’oiseau : Je m’interroge sur ce qui peut t’amener à fuir ainsi. Il n’est jamais bon de tourner le dos à quoique ce soit…
-Je ne fuis pas ! Je ne fuirais jamais !
-L’oiseau : Pourtant il est des choses devant lesquelles un humain devrait fuir !
– Il faut courir c’est tout, essayer de se calmer, de se concentrer pour transplaner sans laisser la moitié de son corps derrière soi.
-L’oiseau : Lorsque la mort vous course, c’est difficile de garder son calme. Un idiot pourrait croire que je m’entrainais au sprint pour les jeux olympiques, mais je ne risquais pas de croiser un idiot, ni quoique ce soit d’autre. Les seules personnes dont je sentais la présence dans mon dos étaient des ennemis. Des ennemis que je ne méritais pas, mais qui passaient pourtant leur temps à me courir derrière.
-Il faudra un jour qu’il sache !
-L’oiseau : Mais non, il n’en a pas besoin.
-..Tu me manques! J’ai veillé sur toi toute la nuit mais comment vais-je faire pour faire passer le gout du feu ?
-L’oiseau : Et bien sache que les flots incessants du temps s’essayent à nous faire choir dans cet océan d’oubli, les intarissables rivières de sang nous ramènent toujours à cet instant d’éternité. Il y a des grottes à traverser et nos petites mains ont plus de mille ans et toujours je l’ai croisé, m’a toujours poursuivie cette sombre folie et m’a gâché la vie…Et je suis incapable maintenant d’arrêter ce spectacle, les mécanismes de ce décor rutilant de nos souffrances, ne finissent pas de grincer sur une marche arrière , un point mort. Inutiles !! Inutiles !!
-Te reverrai-je ?
S.M
Peinture:”The Witnessing”
oil on canvas 60×120 cm. Avihai Cohen
04 Tuesday Mar 2014
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04 Tuesday Mar 2014
Posted in Mozart assassiné
On ne fait pas de grandes révolutions en déchainant les mauvaises passions, il est impossible de prendre l’arriération d’assaut. « Halte ! Commençons par nous libérer nous mêmes » Herzen.
De profonds antagonismes rongent la société, les déchirements suivent tous les clivages, se situent à tous les niveaux. Le schisme ne divise pas seulement les hommes, les groupes, les couches sociales, les nations, les états et leurs armées, mais provoque la scission de l’homme, à l’intérieur de l’homme, c’est cela la être contaminé.
Un exemple :
Eichmann est le produit de son époque, mais l’époque elle même de quoi est elle le produit ? Pourquoi, produit de leur époque, les hommes sont-ils si différents, et agissent-ils différemment ? Les crimes de l’époque ne suffisent pas à réhabiliter qui que ce soit…La responsabilité personnelle demeure malgré le milieu. Ne jamais dissocier le mal de sa philosophie personnelle, et c’est la un point qu’Hanna a omis dans son interprétation néo-Freudienne qui consiste à escamoter la responsabilité personnelle du “guerrier obéissant” et avec elle celle de la société.
Eichmann souffrait de ses idées fausses et maudites, de sa trichine,. Et ces idées maudites ne naissent pas par génération spontanée : c’est une société maudite qui les engendre. C’est elle qui cède aux hommes des parcelles d’elle-même : ses fins, ses moyens sont automystification afin que tous soient faits de la même pate. Son idée : dominer la société pour lui faire du bien, témoigne d’un orgueil démesuré et d’un mépris infini à l’égard de la société, et s’il avait formulé le moindre remord lors de son procès à Jerusalem, il reviendrait à remettre en question l’un des fondements de l’idéologie Nazi qui avait érigée l’absence totale de la conscience au rang d’attribut essentiel de la race des dominateurs face aux chimères humiliantes de la conscience. C’est grace au mécanisme de l’automystification qu’Eichmann élabore ses mécanismes de défenses contre la vérité et sa propre prise de conscience…« l’impossible » (NIKITA ) est le postulat majeur de l’automystification. N’est ce pas à l’aide de ce même postulat que Salieri de Pouchkine déclenche le mécanisme quand il décide d’empoisonner Mozart ?
La plus haute idée russe a toujours était la réconciliation universelle des idées, qu’est ce qui arriverait si des hommes tels que Tolstoi se montraient malhonnêtes ?… A l’homme de choisir entre le soleil et sa dépouille, lui seul sera responsable de l’option.
S.M
04 Tuesday Mar 2014
Posted in leibowitz yeshayahu, Tolstoï et Leibowitz
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Between 1985-1987, Leibowitz gave a whole series of weekly talks on Galei Tsahal radio, devoted to the Parashah of the week… I would like to mention here his intervention on the Parashah Chukat, which begins with the crisis following the episode of the spying out the land and Moses baned from entering the promised land (he was not even allowed to be buried there).
Many formal assumptions have been made in order to discover the reasons for this prohibition, but none of them satisfies the mind, and The Midrash based on Psalm 106:32: “They angered Him also at the waters of Meribah, and it went ill with Moses because of them” asks the following question: “Moses with what you want to enter the promised land? “: this generation that you led did not deserve to enter it and you want to enter it?
A shepherd whose flock has been devoured by wild beasts, can he say “I am coming home?”.In other words, the leader bears the fault of his generation, of all the faults committed under his authority, even if he himself from the moral or legal point of view is not responsible. A concept of honor similar to the captain of a sinking ship, who had no right to try to save his life until all his sailors were rescued. He had to sink with his ship.
I am quoting here Leibowitz: “In today’s vocabulary and sociopolitical reality, we call this code of honor, ministerial responsibility, of which the fate of Moses provides us with the example in the form of a paradigm. But it is a conception that we are now lacking. Which says a lot about the quality of our leaders. We are now ruled by men without any personal honor, leaders who seek their salvation on the account of crimes, sins, omissions, errors, committed by their subordinates, having acted under cover of their authority. This is in contrast to this faithful shepherd that the children of Israel knew. When they perished through their own fault, he, who for his part had committed no fault, perished with them.


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