Conviviality at work

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One of the most alienating thing in the world of employment is when they start to consider that man also needs conviviality and start proposing moments of leisure, having a snack with colleagues and friendly coffee. Holy crap, instead of letting you free, they also organize freedom and leisure.

A diversion organized by your employer. I’m sick of it. God stop them.

Loyal

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«I don’t belong ton any era. If there is war, I will serve under Maurice of Saxony. It’s a ball of Solferino, left in the air for a century, that will kill me».

Roger Nimier, “the bleue Hussard”, 1950.

Y« Moi, je ne suis d’aucune époque. S’il y a la guerre, je servirai sous Maurice de Saxe. C’est une balle de Solférino, restée en l’air pendant un siècle, qui me tuera. »

Roger Nimier, « Le Hussard bleu », 1950.

Traverser

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… « Ta volonté est libre signifie : elle était libre quand elle a voulu le désert, elle est libre, puisqu’elle peut choisir son chemin pour le traverser ; elle est libre puisqu’elle peut choisir sa démarche ; mais d’autre part elle n’est pas libre, puisque tu es obligé de traverser le désert, pas libre, puisque tout chemin est une espèce de labyrinthe qui touche au moindre pouce du désert  »

F. Kafka

Pas une fleur ne reste

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«…(…)Recueille en vain les étoiles par terre

Pas une fleur ne reste sur les branches.

Rongé de pleurs — vieil homme seul au monde

Maison privée d’enfants — elle est sinistre.

Canards heureux qui plongent dans la mare

Corbeaux heureux qui délaissent le nid.

Eux leurs petits refont surface volent

Eux en spirales montent redescendent.

Mais disparu l’arôme du bébé

A voir ces créatures — les sanglots.

Sans doute c’est le même fil de larmes

Qui loge au cœur des arbres printaniers.

De branche en branche pas de fleur ouverte —

Toutes tombées sous un métal tranchant.

La durée du printemps — comment l’étendre ?

Un gouffre — la déploration du gel.

Pas de source fleurie où l’on se baigne :

Ici les larmes baignent les habits.

Marchant — les pas pourraient blesser la terre

Les racines de l’arbre qui bourgeonne.

Cette candeur le ciel ne la voit pas

S’il sépare le père et son enfant.

Mille bourgeons tombés des branches lourdes

Pas un n’a échappé à son destin

Qui parle ici d’un séjour pour la vie ?

Le printemps n’a jamais poussé la porte..(…)»

André Markowicz – Ombres de Chine