D’une malle plus ou moins pleine, vide et brinquebalante, mal fermée, tombe des débuts, pleins, mais qui s’arrêtent vite, autre chose détourne, une agitation à vide, des sursauts, déporté par ce qu’on a cru se saisir, et pas plus à voir pour autant.
Plus de temps, derrière effectivement rien « comme avant » pour y revenir, et là, de là, aller où ? des débuts qui n’avancent pas c’est quoi ? des horizons bouchés, un miroir sans reflet, des signalisations déréglées, des motifs d’un dessein qui se juxtaposent, désaxés, aux couleurs brouillées, délavées, des statues de pâques sans tête. Ce pourrait à la suite des débuts qui ne durent qu’une journée, jour après jour, l’herbe verte, le foin. Par exemple, d’une journée occupée à rendre et faire l’attente supportable, à favoriser l’émiettement des blocs, souffler sur les particules, précipiter l’obsolescence programmée— taire sa méchanceté.

Image : synagogue de Cherasco- 2026
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