En entrant dans la nuit chaque jour cherche une sortie 

la nuit d’hiver couvre le croassement blanc 

le bruit ne s’échappe pas, il tombe  

l’éternel silencieux cache sous le sable l’imparfait alphabet d’une langue sans lecteur  

imaginer ceci faire cela sans savoir quand ça a commencé  

la glace lumineuse suspendue sous la rivière ivre, dans la lumière l’air gélif 

de la cendre compactée dans la résine, fatigue de la lumière, les cendres n’ont que le vent